Malgré ce qu’écrivent certaines compagnies d’assurance, un enfant ayant grandi avec des animaux aura toujours « quelque chose de plus ». Comment pourrait-il en être autrement ?
D’abord les enfants entre neuf mois et trois ans. L’autonomie motrice, l’imprécision des gestes accompagnée du besoin de découvrir, l’impossibilité à cet âge d’entrer en empathie, et de décoder les signaux de menace ou d’agacement du chien, sont à l’origine des accidents. On parle souvent de « morsures de dessous de meubles » localisées au niveau du visage et partie supérieure du corps. Les garçons sont alors les plus touchés. Le chien étant celui de la famille proche.