Oui, le refuge est toujours à la même place et pour encore pas mal d’années. Le conseil d’administration à travaillé sans relâche sur le futur refuge en évaluant les besoins, les locaux et les surfaces, mais le plan de financement est pour le moment impossible à ficeler tant les incertitudes sont grandes.
Du terrain qui nous est dévolu, nous ne connaissons que sa surface et son emplacement, à l’arrière de la future ZAC. Il est parcouru de lignes à haute tension, marneux, accidenté et en partie boisé. Une partie appartient à la holding Carrefour, l’autre à la commune de Chalezeule.
Dans quelles conditions et dans quel état ce terrain nous sera-t-il cédé ? A prix symbolique ou onéreux ? Seulement viabilisé ? En l’état, aplani, plate-formé ? Nous n’en savons rien !
Il est totalement exclu que le futur refuge soit autofinancé par la SPA de Besançon sans aucune aide des collectivités locales. Ne sommes-nous pas au service des populations ?
Cependant, à la suite d'une rencontre avec Jean-Louis Fousseret, maire de Besançon et président de la CAGB, nous avons obtenu de sa part des garanties. Il a admis que les coûts importants liés à la mise en forme du terrain ne pouvaient pas légitimement être supportés par la SPA. Le terrain nous sera donc cédé gracieusement et aplani. Une très bonne nouvelle !
De notre côté, nous allons prendre contact avec des entreprises et des architectes susceptibles de mener à bien le projet, dans une enveloppe budgétaire mieux cernée dorénavant.
A CHALEZEULE ? (février 2009)
Le projet de futur refuge entre maintenant dans une phase active après des années d'attente et d'espoir.
La zone des Marnières à Chalezeule doit être profondément remaniée et le projet supervisé par la Communauté d'Agglomération du Grand Besançon (CAGB) vient d'être confié à un aménageur. Fin 2007, la CAGB avait acquis le terrain sur lequel se trouve actuellement le refuge SPA et l'argent a été placé dans l'attente de son utilisation.
Nous venons d'apprendre que finalement la SPA restera sur la commune de Chalezeule, ce qui nous convient bien. Le terrain est déjà fixé : il se trouvera à l'arrière de la future zone d'activités et il nous appartient déjà de préparer le dossier de demande d'ouverture d'une installation classée pour l'environnement (dossier ICPE).
L'autorisation d'ouverture nécessite plusieurs études préliminaires qui devraient durer une petite année. Après le feu vert des services préfectoraux et le permis de construire, la construction pourra commencer. Enfin !
INCERTITUDES... (mars 2007)
Nous continuons à travailler sur le projet, mais chaque semaine, de nouvelles incertitudes se font jour, à tel point qu’il est difficile ici, de donner des informations qui pourraient être démenties demain.
La presse, et en particulier le quotidien l’Est républicain suit le dossier avec intérêt.
Le dernier article intitulé « Personne ne veut de la SPA » résumait bien l’état de l’avancement du projet.
Il faudra bien reconstruire quelque part !
LE DEMENAGEMENT
Depuis plusieurs années, nous avons le projet de déplacer le refuge.
La première pierre ayant été posée en 1937, le nombre d´abandons augmentant d´années en années, l´usure et la vétusté des locaux malgré un entretien quotidien ne nous permettent plus d´accueillir sereinement les animaux abandonnés de la communauté d´agglomération bisontine.
Notre souhait de construire un nouveau refuge, fonctionnel, moderne, sécurisé et adapté au nombre d´animaux que nous recueillons durant toute l´année est en train de se concrétiser...
... mais pas tout à fait, malheureusement.
Le nouveau refuge (achat du terrain et construction des bâtiments) coûtera 1,3 à 1,4 millions d´euros.
L´argent dont nous disposerons viendra d'abord de la vente du terrain de Chalezeule, terrain qui appartient à la SPA depuis sa création (1937). Evalué à 700 000 euros, ce chiffre, si important soit-il, ne suffira pas à reconstruire le refuge en auto financement.
Aujourd´hui, notre objectif est de rassembler la somme restante !
Les 56 communes avec lesquelles nous avons signé des contrats de fourrière seront mises à contribution (une petite partie des boxes chiens du futur refuge seront sous réglementation fourrière), mais les sommes rassemblées ne suffiront pas.
COMMENT NOUS AIDER A CONSTRUIRE LE NOUVEAU REFUGE ?
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Vous êtes un particulier :
. faites un don pour soutenir la création du nouveau refuge (
document à nous retourner)
Les dons et les cotisations bénéficient d´une déduction d´impôts de 66%, ainsi, si vous effectuez un don de 100 €, il ne vous coûte effectivement que 34 €.
. visitez
notre boutique, tous les bénéfices des ventes (2 à 3 € par produits) seront reversés pour le nouveau refuge
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Vous êtes un professionnel :
faites du mécénat (soutien matériel sans contrepartie directe de la part du bénéficiaire)
Sont concernées les entreprises relevant de l´impôt sur les sociétés, de l´impôt sur le revenu dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC), des bénéfices non commerciaux (BNC) ou des bénéfices agricoles (BA).
Les entreprises doivent relever d´un régime réel d´imposition.
Les versements ouvrent droit à une réduction d´impôt égale à 60% de leur montant. Chaque année, elle est calculée en priorité sur les dépenses de l´année; les reports sont retenus ensuite, par ordre d´ancienneté (Article 238 bis du Code Général des Impôts)